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Et la morale?

Samedi 7 janvier 2006

J'avais une grand-mère qui avait traversé sa vie telle une guerrière, sans connaître la maladie, et  arrivée à l'âge de 83 ans, ses cheveux toujours noirs et le maintien droit, elle continuait chaque  matin à descendre 3 étages, à faire ses courses, et portant son panier, à grimper ces mêmes  trois  étages. Or, il s'avéra qu'un jour, lors de cette ascension quotidienne, elle eut un malaise! Le  médecin prévenu fut catégorique : "c'est le coeur, dit il, et si cette bonne dame continue à  descendre et surtout à monter ces marches jour après jour, alors elle ne finira pas l'année" (nous  étions alors en novembre et le docteur prenait des allures de devin). Il précisa, ôtant tout espoir de  guérison qu’un jour, en montant ses escaliers elle tomberait morte et plus rien ne serait possible  et qu’il fallait, pour prolonger sa vie (qui ne le voudrait pas) qu’elle déménage vers un étage  inférieur sinon un rez-de-chaussée. Il venait par ces mots de celer son destin.

Donc ses enfants (mes parents et mes oncles) décidèrent pour le bien de ma grand-mère et  contre son gré de la déménager. Je dis contre son gré, car il faut savoir qu’elle se buta, disant que  le médecin était un bon à rien, et que cet appartement dans lequel elle avait vécu plus d’année  que  moi-même sur terre, hé bien, cet appartement, elle y tenait, y ayant vécu avec l’homme de sa  vie, y ayant ses repères, mais j’arrête là sa plaidoirie car personne ne l’écouta... La voix de la  science avait parlé, il fallait obéir ! Si ma grand-mère mourrait avant Janvier, quelle culpabilité ! ! !  Donc, contre sa volonté car « la raison du plus fort est toujours la meilleure » et que dans ce cas  les plus forts étaient aussi les plus nombreux, ma grand-mère céda et vint habiter au  rez-de-chaussée. Et janvier passa, puis toute l’année... Moyennant quelques pilules elle tenu bon  jusqu’au printemps suivant et là ! ! ! Oui là, la vieillesse la saisit. Son cœur avait résisté, ce furent  ses artères qui se bouchèrent. Pendant une nuit que j’imagine horrible, semi-paralysée elle tenta  vainement de se traîner jusqu'à l’appartement voisin et on la retrouva, toujours vivante, derrière sa  porte, nageant dans ses excréments deux jours plus tard. Oui toujours vivante, et cela pendant huit  mois encore. Je ne vais pas m’étendre sur ces mois tragiques pendant lesquels, sur un lit,  couverte d’escarres, se décomposant à demi, hurlant sa haine (c’était terrible à voir), elle finit par  s’éteindre le corps tétanisé... N’est-ce pas une situation qui amène réflexion ?

Qui sommes-nous pour savoir ce qui est bien ou mal pour autrui ? Qu’elle est notre motivation  lorsque nous levons l’épée face à ce que nous pensons être mal ? Aider ceux qui demande de  l’aide, oui, sûrement, mais réfléchissons en sachant que le seul chemin sur lequel nous  puissions les accompagner est le seul que nous connaissons, le notre...

Par roujsend
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Mercredi 11 janvier 2006

Y a quelques temps, je devais faire un reportage assez chaud, il me fallait un entraînement à la hauteur, alors je me suis dit "toto, heureusement t'as les chasseurs". Jusque là, je dois dire, ils ne m'avaient pas trop intéressé, ces mecs, pas plus que les militaires, ou encore les policiers... simplement, j'évitais de sortir en même temps qu'eux, ou alors je faisais du bruit, allez, sont pas tous des assassins volontaires, sont pas très malins d'accord, mais bon...

Donc, vu le reportage qu'on m'avait mis sur les bras, fallait assumer, alors, j'ai choisi. ouaip, j'ai choisi le pire, le jour de l'ouverture. Ha, je vous jure, c'était pas triste, y avait de tout, des vrais, des faux, des puceaux, des anciens, des tireurs en série, des séries de tueurs, des myopes, des isolés, des groupés, et çà tirait dans tous les coins. moi j'étais là, au milieu de tout çà, faisant le moins de bruit possible, pour que mon entraînement soit plus efficace. ben oui, fallait que j'évite de me faire buter. Les pires, c'étaient les chasseurs sourds, qui paradoxalement, tiraient à l'aveuglette pendant que tous les autres tiraient comme des sourds. Véritable fusillade! Ce fut difficile, mais je ressortais vivant, eux aussi je crois, quoique parfois, les regardant, je ne voyais dans leurs yeux que mort et frustration, mais bon...

Enfin, voilà, j'étais fin prêt, l'épreuve était passée. Je pris mon passeport, mon Nikon, mes films et partais pour Kaboul. ç'allait être un jeu d'enfants...

Par roujsend
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Lundi 30 janvier 2006
J’étais auprès de Caïn quand Il refusa son offrande
Et agréa celle de son frère. Je fus alors son seul allié.
J’étais présent en Egypte pour soutenir le peuple
Que Jéhovah dans son infamie recouvrait de ses ténèbres.

Si votre Dieu est la lumière, alors je suis sa brûlure.
S’il est l’obscurité de la nuit, je suis la lune qui luit 

J’étais la matière du rameau d’olivier
Que la colombe porta à Noé.
J’ai murmuré à Pilate
De laisser de dieu, les hommes juger.

Si votre Dieu est votre père, moi je suis votre ami
S’il est la peine rédemptrice, du repos, je suis le lit

J’étais face aux conquistadores, inquisiteurs et missionnaires
Portant la croix comme une épée
J’ai soutenu des peuples entiers
Contre le christ ensanglanté.

Si votre dieu est en courroux, alors je suis son bâton
Et lorsqu’il est bienveillant, je suis celui qui joue.

Dans tous les combats, chacun son camp
Etais-je le Tsar omnipotent ou bien le peuple soviétique ?
Je suis de toutes les guerres, le perdant
Je suis d’Hiroshima et de Nagasaki.

Si votre dieu est votre loi, alors je suis l’anarchie
S’il est la connaissance, je suis le chemin de la vie.

Je suis la face du monde qu’il vous a cachée
Je suis l’ombre qui fait la lumière briller
Par roujsend
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Samedi 18 février 2006
Cela se passe il y a quelques années, en 1989 je crois, je reviens de Besançon et me dirige sur Paris par le train, j’entre dans le wagon et comme n’importe quel crétin moyen, je choisi une place dont le fauteuil voisin est libre, détestant me coltiner dès mon entrée dans le train à côté d’un nigaud inconnu. (les places voisines de jolies filles sont toujours très prisées, et puis j’aime avoir de l’espace). Seulement, voilà, premier arrêt, une foule de voyageurs, dont j’allais être le pigeon se précipite dans la voiture ! Crispation générale du compartiment où tout les pékins dans ma situation sentent que leur bienheureuse surface vitale va s’amenuiser ! Dans la plupart des cas, un gros fumeur rougeaud sentant la transpiration vient se coller à mon siège pour un combat sans trêve dans le but de s’accaparer l’accoudoir central. Je me concentre alors. Puisant au plus profond de ma volonté pour que le siège voisin du mien devienne celui, sinon d’un être charmant, au moins celui d’un personnage sans odeur, ni saveur, ni volume inconsidéré ! Et là, et bien, je n’en crois pas ma raison, une charmante jeune fille me demande si la place tant convoitée est libre... je m’empresse alors de bafouiller une réponse affirmative, et dans une bouffée d’émotion intense, je l’aide même à poser son sac de voyage sur le strapontin...

Etait-ce un signe ? un hasard  si ça existe? j’optais pour le hasard, et pourtant....

Oui, pourtant assez rapidement, je réalise que ce hasard au sujet duquel je me questionne jusqu'à son existence tangible, est dans ce cas plutôt un concours de circonstances propabilitaires, que certains aiment à nommer « signe du destin ». Je pense alors en moi-même à un vers d’une chanson du regretté Bob : « La vie est un chemin plein de signes »... Oui, car cette charmante créature du sexe opposé au mien tient entre ses mains un livre dont la couverture laisse apparaître en GROSSES lettres le mot Bouddhisme.

Sans tarder, je la questionne sur ces croyances qui furent la graine élémentaire qui fit germer autrefois en mon esprit une fleur qui s’épanouit chaque jour un peu plus, et qui de son parfum me fait voguer bien au-delà des rêves occidentalo-chrétiens les plus paradisiaques. C’est alors que j’apprends que le livre sacré qui nourrit sa perception, est le fruit d’une croyance japonaise et que le bouddhisme là est bien un « bouddhisme japonais ». Du moins, c’est en ces termes vifs et succincts qu’elle éclaire mon appétit de sagesse ferroviaire... Hélas, me précise-t-elle, lorsque, insistant, je lui demande de partager plus profondément sa subsistance spirituelle, elle n’est elle-même qu’une apprentie sur le long sentier abrupte de l’illumination ! Je soupire alors de dépit, sentant que le moment tant attendu de la rencontre avec un maître ou au moins un initié est une fois de plus reporté. Voyant ma déception et me prenant en compassion, elle me révéle soudain la phrase clé, le mantra Suprême : « nam myoho rengué kyo » à prononcer plusieurs fois lorsque l’on sent le poids de l’existence nous faire plier l’échine (Je dois avouer qu’il flotta dans ma tête pendant bien deux jours, un peu comme ces chansons stupides crachées sur toutes les ondes dont une partie du mental ne peut se débarrasser) et elle ajoute que chaque semaine, des amis se rassemblent pour justement prier en commun et s’élever ensemble vers des sphères inconnues du profane. « Nous nous réunissons tous les mardis » dit-elle. Et sur ces mots elle me donne son numéro de téléphone et en échange je lui donne le mien...

La suite du voyage fut un échange de phrases dont ma mémoire sélective n’a pas retenu la banalité. Le train arrive en gare et nous nous séparons, nous promettant de nous appeler avant le mardi suivant. Je prends alors le métro et me trouve un voisin comme je les aime, gros, rouge et sentant le vin....

Ma façon bien particulière de vivre au présent et de ne me préoccuper que de ce qui se présente à mon esprit (mais peut-être est-ce une tare) me fait oublier cette rencontre pour ne penser qu’à toutes ces choses qui font le quotidien d’un apatride vivant à Paris. Donc, décidant de ne pas téléphoner à cette personne qui finalement, avec le recul, n’était pas si charmante, et soupçonnant par un réflexe conditionné mental et stupide que toute cette histoire sentait la secte, et que si la secte pouvait venir à moi, je n’irais pas à la secte, j’oubliai cette rencontre, sœur d’autres rencontres qui sont le piment d’instants précieux, lorsque la mémoire dans un caprice les fait émerger à la conscience. Deux semaines passèrent avant que l’objet noir et de forme presque lunaire que j’utilisais alors pour communiquer, se mit à vibrer en produisant le son typique d’une électronique simple et bon marché. Nous étions lundi soir... Vous l’avez deviné, c’était elle ! Oui, celle dont j’ai même oublié le prénom qui me disait à sa manière rapide et sans équivoque que si je le voulais, je pouvais venir dès le lendemain vers 19h00 à une adresse que je tairais ici. Je lui dis alors que je notais et elle raccrocha sans oublier de me remercier et de m’expliquer que je n’avais rien à craindre, que d’autres « nouveaux » (ce sont ses termes) seraient là.

Bon, comme vous avez pu le deviner encore (est-ce de la prescience ?) j’y suis allé, je vous épargnerai donc mes tergiversations et avec elles les raisons, valables ou non, qui auraient pu occuper ce mardi qui restera somme toute un mardi original. A l’heure dite, j’arrive au sommet d’un immeuble de 13 étages. Au fond d’un couloir éclairé d’une lumière jaune, je repére la porte, et suivant les instructions, je sonne, imaginant l’autre côté (de la porte s’entend) comme une petite chambre emplit de bouddhistes priant et psalmodiant des mantras, et je suis alors prêt à fuir, prétextant une diarrhée soudaine ou un rendez-vous oublié...

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque la porte s’ouvrit sur une vaste pièce, elle même partie d’un immense appartement accolé à la terrasse de l’immeuble.

Je bafouille quelques mots incohérents à la personne qui m’ouvre, qui, après m’avoir salué, m’explique que lui aussi est nouveau et que ceux qui nous ont invité prient dans « la chambre », puis il part sur la terrasse et m’abandonne, moi et mes questions, me laissant le soin d’y trouver des réponses improbables et sans fondements.

Comment vous expliquer la suite, sinon que lorsque qu’  « ils » eurent fini leur rite et que cette vaste pièce fut remplie de personnes de tous les types, noirs, blancs, jaunes, jeunes, moins jeunes, vieux, hommes, femmes, la fête commença. Je dis la fête car c’en fut une ! Champagne, kir, guitare, joints, rires, discussions de tout ordre, un prêtre aussi était là ! Tous étaient joyeux et si la conversation vint sur le bouddhisme (japonais), il me semble que c’est moi qui l’amena.

Une fille ravissante, architecte de métier, m’explique alors que je pourrai venir mardi prochain, mais plus tôt, vers 17H, heure à laquelle je pourrai participer à une première initiation, à une première prière. Gêné, je lui explique qu’il m’est très difficile de participer à ce genre de réunion car j’ai un mal fou à parler (encore plus à prier) devant plusieurs personnes. Sans hésiter, elle m’invite chez elle dès le jeudi suivant, pour me présenter sa religion et sa méditation qu’elle fait en commun avec cette fameuse amie que j’avais oublié et qui était la cause heureuse de ma venue parmi eux. Puis, rendez vous prit, nous parlâmes d’autres choses, de tout, de rien, de banalités sympathiques quand elles sont portées par une vibration qui semble commune...

Enfin, cette soirée se termine et étant un des seuls à posséder une voiture, je propose de raccompagner ceux qui le veulent bien. Nous partons alors à six, heureux, le cœur léger d’une soirée parfaite et vivifiante.

Il se passa alors quelque chose d’inattendu mais qui pouvait être seulement particulier à la personne à qui cela arriva. Alors que nous nous dirigeons nonchalamment vers mon auto, une des filles (elles étaient trois, les deux dont j’ai déjà parlé, plus celle-ci), commençe à me faire accélérer le pas, elle sentait une angoisse monter en elle. Il fallait qu’elle prie. Comme je lui explique qu’elle venait de le faire quelques heures auparavant, sans m’écouter, elle m’invite à laisser les autres rentrer à pieds et à la raccompagner au plus vite. Je l’observe alors et vois sans l’ombre d’un doute qu’elle est en proie à une panique grandissante, sa voix tremble, ainsi que sa lèvre inférieure, les mots sortent de sa bouche de plus en plus vite, de plus en plus sifflants. La rassurant, utilisant ma voix la plus grave et détachant bien les mots, entre l’ordre et le conseil, je peux la calmer le temps que les autres futurs passagers de mon véhicule nous rejoignent. La soirée se termine donc ainsi. Je suis heureux d’avoir fait ces rencontres, et trouve juste un peu bizarre, voire enfantin, qu’une bouddhiste  affirmée puisse laisser tomber ses frères et soeurs de culte pour une prière salvatrice...

Le Jeudi, j’y arrive, car c’est là le but de l’histoire. J’espère que tout ce délire ne vous a pas prit la tête, mais je crois qu’il est important, surtout lorsque les mots sont seuls à expliquer quelque chose d’aussi important qu’un choix spirituel, oui, il est important d’être précis, subjectif jusqu’au bout (que pourrais je expliquer d’autre que mon vécu ?), et de ne laisser que peu de détails, sinon aucun, transformer l’expérience et par là même la déformer !

Le jeudi, je me présente donc chez C. Sa copine est là, et là délire !  Oui, car le bouddhisme japonais est une nourriture pour esprits névrosés ! ! !

Dans sa chambre, elle ouve une petite armoire d’une 50aine de cm de côté qu’elle a acheté au temple, car il y a un temple aux alentours de Paris. A l’intérieur de cette armoire, il y a des bâtonnets d’encens qu’elle allume, un parchemin sur lequel est écrit des phrases en japonais dont elles me donnent une signification très approximative qui échappe à mon souvenir et m’expliquent que leur sens n’a que peu d’importance (elles ne le connaissent pas vraiment d’ailleurs). Puis en un instant solennel, elle me remet un petit livret de 40 pages, tout en japonais phonétique mais dont chaque syllabe est séparée par un tiret. Et je peux lire à chaque fin de page « nam myoho rengue kyo ». Elle m’explique donc qu’il faut lire avec une voix chantante chaque page et répéter la dernière phrase 3 fois puis recommencer ce petit livre 3 fois. La dernière page étant la plus importante car elle contient l’essence des mantras : l’inévitable « nam myoho rengue kyo »... La prière commençe. Je ne peux, à ma grande stupéfaction, prier, mais je les observe et lis en moi-même ce livre. Là, mon esprit paranoïaque y voit des onomatopées qui ne sont pas toutes innocentes. NO-MA, NO-PA et bien d’autres tout aussi insidieuses, mais là j’entre dans le domaine de mon interprétation… Enfin cette litanie dure un peu plus d’une heure et demi et il est vrai qu’elle amène une espèce de calme intérieur qui n’est pas sans me rappeler les effets myorelaxant de certaines substances chimiques vendues en pharmacie.... 90 mn ! oui 90 mn chaque soir, plus 90 mn chaque matin, plus autant chaque fois que l’on en sent le besoin, plus les réunion le mardi, plus le samedi et le dimanche au temple dont je parle plus haut ! je suis stupéfait ! oh C., ho la ! alors quoi ?

Nous nous revîmes plusieurs fois, nous parlâmes beaucoup, elle quitta cette secte, cette religion, ce groupe, ce… je ne sais quoi, libre. Dans le samsara me dira-t-on, la liberté n’existe pas. Disons qu ‘elle était moins prisonnière alors. Son regard portait ailleurs.

Voilà l’histoire, sachez aussi qu’un financier japonais se tient au sommet et vient parfois en France où il est reçu par les plus hauts dignitaires du temple. Son nom m’échappe mais je l’ai su (et vu en photo). Sachez aussi que vous cotisez pour le bouddhisme là, et que dans ce temple vous pouvez vous élever en y travaillant bénévolement bien sûr, et en priant. Vous pouvez aussi vous y marier... avec des frères pour les soeurs et des soeurs pour les frères, enfin, etc, etc.....

Voilà ce que je sais du « nam myoho rengue kyo », phrase clé de ce « bouddhisme japonais ». Ce n’est pas grand chose mais déjà beaucoup ! Le monde nous apparaît comme une illusion, mais pourquoi ajouter une illusion à l’illusion ? Pourquoi chercher ailleurs qu’en soi le remède à notre malaise ?
Par roujsend
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Mercredi 1 mars 2006
Suite au post du lézard j'ai trouvé un truc original aussi à cette adresse ...
Par roujsend
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